De l’utilité de Facebook
De retour avec un véritable article qui, une fois encore, exprime mon dégoût de ce réseau social moisi étendant ses tentacules à l’ensemble du web. Pire encore, je me suis rendu compte à quel point c’était rentré dans les moeurs de notre société de consommation qui n’a visiblement rien à faire des condition d’utilisation de Facebook, ni de sa propre sécurité sur internet.
Je ne vais pas réécrire ici ce que j’ai dit dans mes précédents articles à propos du comportement invasif de la plate-forme bien que les choses aient encore changé empiré depuis ce temps …
Tout à commencé par une personne qui m’a abordé dans la rue, persuadée que je suis mignon (c’est assez flatteur, n’empêche … mais non : « ugly as a geek can be ») et voulant à tout prix un moyen de rester en contact avec moi.
Cette personne a d’abord voulu mon numéro de téléphone … non mais c’est du délire, je suis pas une pomme à ce point là !
Ensuite mon adresse de discussion Windows Live … pour le temps que j’y passe, ça n’aurait servi à rien (comme si j’allais la donner aussi). Ça serait revenu à donner une de mes précédentes adresses postales
.
Pour terminer … elle m’a demandé « mon Facebook » ! La prise de conscience a eu lieu à ce moment-là …
Je veux bien que Facebook fut un moyen de communication entre des étudiants il y a quelques années d’ici mais à présent, ce n’est plus du tout le cas. Bien que les outils de base soient restés (microblogging sur les murs utilisateur, partage de photos/vidéos/liens, publication d’articles, planification d’évènements), la plate-forme fait quelques trucs dans le dos de ses utilisateurs-qui-n’ont-pas-pris-la-peine-de-lire-le-contrat-avant-de-finaliser-leur-inscription. Par exemple, il y a les informations confidentielles pas si confidentielles que ça si on exploite les bugs du Facebook Chat, les applications qui récupère vos données à votre insu, Facebook qui redéfinit automatiquement vos paramètres en accès public tous les 2 mois environs parce que Mark Zuckerberg a décidé que tout devait être public sur Facebook.
Contrat d’utilisation de Facebook
Point 4.7
Vous mettrez vos coordonnées, exactes, à jour.
=> Sans cela, on peut se faire éjecter de la communauté, sympa non ? On ne peut même plus se dissimuler sous un pseudonyme …
Point 5.9
Vous n’identifierez pas des personnes qui n’utilisent pas Facebook et ne leur enverrez pas de messages électroniques sans leur accord.
=> Donc ça veut dire que je peux le signaler et les éjecter de la communauté d’utilisateur ? Cool
Point 10.2
Nous ne donnons pas votre contenu ou vos informations aux annonceurs sans votre accord.
=> … mais ils laissent des failles monstrueuses pour qu’ils puissent y accéder sans que personne ne le sache … jusqu’au jour où un utilisateur a décidé de l’exploiter aussi.
Point 11.9 (pour les annonceurs)
Nous pouvons utiliser vos publicités et le contenu et informations connexes à des fins de marketing ou de promotion.
=> « Oui monseigneur, prenez ce que vous voulez dans nos récoltes »
Point 11.11 (pour les annonceurs)
Nous pouvons refuser ou retirer toute publicité, sans avoir à le justifier.
=> Chaud ! Et dire que les annonceurs payent des sommes monstrueuses pour être affichés.
Point 16.1
Vous acceptez que vos informations soient transférées et traitées aux États-Unis.
=> Et tout ça traitées avec les lois des États-Unis. Les données peuvent se retrouver entre les mains des autorités sans que vous le sachiez. Vive le respect de l’utilisateur.
En conclusion, vive les contrats d’exclusivité à sens unique : c’est vraiment dommage que personne ne lise ça et accepte tout et n’importe quoi (« l’âne qui ne voit que la carotte ne se soucie pas qu’il se trouve sur un fil au-dessus d’un ravin »). Personnellement, je suis pas prêt d’accepter ça pour communiquer avec quelqu’un … l’échange d’adresse e-mail et de clés GPG est tellement plus simple et plus sûr.
Un problème de censure
La page du site web WikiLeaks, un site militant contre la censure et rendant des documents publics que certains voudraient garder privés, a pu voir sa page supprimée car « encourage à des actes illégaux ». Au moins sur son propre blog, on n’est pas confronté à ce cas de figure.
Bien entendu, ce n’est pas le premier ni le dernier …
Peut-on encore parler d’un outil de communication ?
… pour une plate-forme qui remplace le mot « contacts » par « amis » ? La plupart d’entre vous s’en fiche comme de leur premier message sur Facebook, c’est juste une personne qui est autorisée à voir les données d’un profil avec moins de restrictions qu’un utilisateur anonyme. Dans ce cas, pourquoi limiter la confidentialité à « accessible à moi seul » ? En ce qui me concerne, le peu de chose que je ne dis pas à mes amis IRL, je ne le dis à personne d’autre et je ne le publie encore moins sur internet ! Sans compter que ce qui est « confidentiel » sur Facebook ne l’est pas réellement pour les employés de la firme, bien souvent chargés de veiller au respect du contrat d’utilisation.
Sans Facebook, plus personne ne communiquerait
… ce qui est totalement faux ! On n’a pas attendu Facebook pour communiquer sur le web qui est lui-même un moyen de communication. Dois-je vous rappeler (chronologiquement parlant) qu’il existe les e-mails, le partage de fichiers, la messagerie instantanée, les forums, les blogs et le microblogging. Dois-je vous rappeler aussi que le propre d’internet est d’être décentralisé et que chaque service que l’ont peut y trouver doit être indépendant d’un autre.
Facebook fait le contraire : il reprend et centralise le microblogging (écrire sur les murs des utilisateurs), les blogs (publications d’articles/photos/vidéos/liens), les forums (les utilisateurs qui sont fan de quelque chose et qui commencent les discussions sur le mur de ce dont ils sont fans), la messagerie instantanée (Facebook Chat, basé sur un protocole de messagerie ouvert … mais qui se retrouve fermé si on l’utilise sur Facebook), les e-mails (bah oui, les messages privés … encore un moyen de communication restreint uniquement aux utilisateurs de Facebook).
C’est curieux, ils n’ont pas encore mis au point un moyen de transférer des fichiers … peut-être parce que la majorité des fichiers échangés sont de la musique ou des films et que c’est considéré comme illégal par leur charte d’utilisation. Voilà déjà une forme de censure que personne n’a remarqué jusqu’à présent …
A cela, on peut ajouter les applications à la con qui ne servent qu’à pousser chaque utilisateur à en dire un peu plus sur lui et à attirer les annonceurs.
Contrôler, censurer, c’est ignoble ! Qu’ont-ils à gagner en agissant ainsi ?
Ils ont TOUT à gagner ! Les gouvernements font tout pour contrôler ce qu’il se passe sur internet en faisant du filtrage ou en censurant. Les grosses industries du disque ne veulent pas qu’on télécharge des oeuvres sous propriété intellectuelle ? Elle fait appelle à la loi votée par le gouvernement pour protéger leurs intérêts. Si tout repose sur Facebook, ils n’ont qu’à passer des accords avec eux pour ne jamais développeur d’applications de partage de fichier afin que la population ne s’échange pas la dernière musique à la mode ou le film qui n’est pas encore sorti en DVD.
De manière plus générale, les gouvernements n’aiment pas qu’on publie leurs petites bavures et autre genre de secrets qu’il vaut mieux que personne ne sache. Forcément, ça révolte certains citoyens et internautes qui décident de lancer WikiLeaks.org ! Sur leur site web, ils peuvent publier à peu près tout ce qu’ils veulent. Sur Facebook, ils se font censurer car leurs actions sont illégales. Vous préférez être dans un monde où tout le monde est ami avec n’importe qui tout le monde ? Ou bien dans un monde où les injustices gardées dans un coffre-fort sont dévoilées ?
En centralisant tout, ils s’attirent la sympathie des utilisateurs avec des applications qui existent déjà mais qui sont présentées ici comme quelque chose d’attrayant. Ils se mettent en poche les gouvernements qui disent « veillez à ce que les utilisateurs ne puissent pas nous mettre dans l’embarras ». Même chose pour les annonceurs qui vantent leurs produits en sachant d’avance que ça nous plaira.
Facebook n’a rien inventé …
A chacune de ces fonctionnalités présentes sur Facebook, il existe son équivalent sur internet :
E-mail : il y a tellement de services proposant de se créer une véritable adresse e-mail et qui ne posent aucune restriction quant aux contacts ! Un utilisateur du service Gmail peut librement envoyer un e-mail à son correspondant qui utilise Yahoo! Mail ou Windows Live Mail.
Partage de fichier : depuis quelques années, on peut le faire directement par e-mail mais sachez qu’auparavant, les fichiers étaient trop gros pour passer par cette voie-là. De ce fait, il existe des serveurs de fichier (FTP) qui ne servent qu’à entreposer les fichiers. Pour le récupérer, on peut le faire via le navigateur web ou par un logiciel client FTP. Dans les années 1990 est apparu un nouveau moyen de transférer les fichiers : les logiciels de Peer-to-Peer (P2P) qui, eux, sont de véritables applications internet. Le fichier est mis en partage sur votre ordinateur, d’autres personnes le téléchargent et une fois que la copie est intégralement transférée, elle se retrouve à la fois sur votre machine et sur celle des autres personnes qui l’ont transféré. Vous pouvez supprimer ce fichier de votre disque dur, il restera toujours accessible par les ordinateurs des personnes l’ayant préalablement téléchargé auparavant. Au final, on se retrouve avec quelque chose dont on n’a pas le contrôle … et ça ne plait pas aux gouvernements (et à Facebook, en l’occurrence).
Messagerie instantanée : à l’ère de la communication qu’est la nôtre, la messagerie instantanée est indispensable que ça soit pour du divertissement ou à but professionnel. Les plus répandus sont évidemment Windows Live Messenger et Yahoo! Messenger … mouais, encore des sociétés qui ont le contrôle de nos communications et qui n’hésitent pas à tout balancer au gouvernement ou nous imposent certaines restrictions (censure de certains mots sur Windows Live Messenger, impossibilité de transférer certains fichiers, …). A côté de ça, il existe Jabber, système de messagerie instantanée basée sur XMPP qui se veut être un standard du web libre et accessible à tous. Il n’y a pas de pub dans les sessions de communication et surtout, comme pour les e-mails, il n’y a pas de restrictions quant aux contacts (tant que ça reste basé sur Jabber
). Une personne inscrite sur JabberFR.org peut discuter sans problème avec une personne utilisant Google Talk (basé sur Jabber aussi et disponible une fois qu’on est inscrit aux services de Google tel que Gmail).
L’autre aspect qui témoigne de l’ouverture de Jabber est une subtilité qui est indispensable à mes yeux (et que vous pouvez remarquer en lisant mon blog). Sur Windows Live Messenger, il y a les status et messages perso … visible uniquement grâce à Windows Live Messenger. Sur Jabber, il y a aussi des status et des messages perso visibles par vos contacts … et visible aussi depuis une page web si vous décidez de le mettre en ligne ! Le meilleur exemple que j’ai sous la main est le haut de la colonne à droite de mon blog. Pas besoin d’être accepté dans ma liste de contact, il suffit de visiter une page web.
Il existe aussi la téléphonie par internet (VoIP) qui facilite les échanges … et qui n’est pas intégré sur Facebook car ça va leur coûter un os et qu’ils ne pourront pas contrôler ce que leurs utilisateurs se diront …
Forum : ça ne se présente plus, j’imagine, un endroit où des internautes peuvent discuter de tout et n’importe quoi de manière privée ou public quant aux internautes anonymes. Le tout soumis à des règles plus ou moins strictes (tout dépend de l’administrateur du forum). L’avantage d’un forum est qu’il peut être agrémenté de modules additionnels ajoutant l’un ou l’autre fonctionnalité (in)utile et que les membres ayant autorité stoppent ou non les discussions menant dans une impasse ou bien les membres qui sèment le trouble entre les autres. S’il faut en venir à l’exclusion, il ne s’agira que d’un seul utilisateur et pas de la fermeture intégrale du forum. Ce que font les autorités compétentes sur Facebook, c’est justement la fermeture du forum sans réelle justification.
Entre nous, la question de choisir entre un forum et Facebook ne se pose même pas …
Blog : j’ai l’impression de revenir dans le passé où chaque jeune internaute francophone entre 12 et 24 ans possédait son blog hébergé sur la plate-forme Skyblog pour ne poster que de malheureuses photos ou images alakon
. A l’époque je m’étais dit si c’est pour être mis dans le même sac que tous ces ado débilo, je n’aurais jamais de blog ! Maintenant, je suis vraiment heureux d’en posséder un qui correspond à mes besoins et qui arrive à se démarquer de la plupart des autres par les fonctionnalités qui y sont intégrées. C’est vrai, un endroit sur le web où je peux publier ce que je veux, sans être limité par un nombre de caractère ni restreint par une quelconque autorité invisible, ça n’a pas de prix ! En plus, combinant diverses fonctionnalités récentes du web (microblogging, blogging et une touche de messagerie instantanée
).
Bref, pourquoi se limiter aux outils de Facebook et dévoiler un peu plus de nous à chaque publication, sous l’oeil alléché des annonceurs qui ont payé une énorme somme d’argent à Facebook pour profiter de ces informations précieuses pour leur business ?
Microblogging : les dernières tendances du web passent par le microblogging. Saviez-vous que c’était l’outil principal de Facebook ? Ecrire sur le mur de ses amis, c’est quoi selon vous ? Pour en revenir aux sources, il y a Twitter qui a lancé « Racontez ce que vous faites en 140 caractères ». Publier ce qu’on fait, c’est blogger. Être limité à 140 caractères, c’est minuscule. Mélangez les deux et vous avec un nouveau terme nommé « microblogging ».
Ce qui fait la force de Twitter, c’est le rapport entre les utilisateurs et le public visé. Twitter s’adresse à tout le monde : journalistes, bloggeurs, sociétés, particuliers. C’est un véritable moyen de suivre l’actualité en général. N’importe qui peut suivre un journaliste, une société ou même des amis de ses amis (ça paraitra moins suspect que de suivre une personne inconnue sur Facebook). De cette manière, chaque communiqué ou pensée, aussi infime soit-elle, sera captée et pourra être critiquée, offrant ainsi un retour qui s’avère parfois précieux pour les 2 partis. Un journaliste qui entend dire « chouette article mais vous ne mettez pas suffisamment l’accent sur … » est une critique qui fera à coup sûr avancer les choses car une discussion aura réellement lieu (et la limite des 140 caractères aidera à aller droit au but
). Twitter, comme Facebook, est relativement ouvert à l’extérieur. Il existe une API pour Twitter (une documentation destinée aux développeurs d’applications afin d’interagir avec Twitter) ainsi qu’une API pour Facebook. C’est un signe d’ouverture, certes, mais d’ouverture uniquement gérée par leur bon vouloir et à ce moment-là, je n’appelle plus ça une ouverture
. En fin de compte, il n’y a pas réellement de liberté à utiliser l’un comme l’autre.
Mais il ne faut pas croire qu’il n’existe que Twitter. Comme pour Windows Live Messenger, il existe des alternatives non-moisies dans le domaine du microblogging. Il existe un « clone » de Twitter qui se veut encore plus ouvert : il s’agit d’Identi.ca. Twitter utilise une API dont il est le seul à contrôler, Identi.ca se base sur la plate-forme de microblogging StatusNet, qui repose sur des standards du web comme le fait Jabber. Par exemple, une plate-forme basée sur StatusNet peut communiquer avec une autre plate-forme basée sur StatusNet. Pour les utilisateur de l’une d’entre elle, ils ne verront aucune différence car les publications se feront au niveau de la plate-forme elle-même et donc totalement invisible !
Il existe aussi un petit détail marrant à propos d’Identi.ca : saviez-vous qu’il est possible d’ajouter un contact Jabber qui vous annoncera les publications des utilisateurs auxquels vous vous êtes abonnés ? Saviez-vous que vous pouvez publier vos messages sur Identi.ca rien qu’en l’envoyant à ce contact ? C’est ça l’ouverture : les standards du web ne sont limités que par l’imagination des développeurs. Accessoirement, un message posté sur Identi.ca peut se retrouver sur Facebook et Twitter quelques secondes après grâce à leur API … mais si Facebook et Twitter décident de fermer la fonctionnalité de publication distante ? Voilà le danger d’une API …
Que faut-il faire face à ça ?
Même si l’impact ne sera pas suffisant, se retirer de Facebook est la solution à choisir afin de conserver un internet ouvert à tous. Annoncez un message de départ à vos contacts (par messagerie privée, par exemple) et prévenez-les que vous êtes joignable par e-mail, messagerie instantanée/VoIP et que vos publications de photos/vidéos/liens/articles se feront via votre blog. Seules les personnes qui s’intéresseront suffisamment à vous garderont contact. Celles qui ne vous suivront pas ne seront pas de véritables amis comme Facebook aimerait nous le faire croire, juste des connaissances …
Ce que je vais faire dorénavant
- Faire un gigantesque tri, différencier mes véritables « web friends » de mes « connaissances IRL » et des personnes dont je pourrai bien me passer.
- Être plus attentif aux personnes qui me parleront de Facebook et leur faire voir les barreaux de leur cage en or.
- Crypter mes e-mails avec GPG ! :geek:
- Rester m’éclater sur Identi.ca avec des types que je ne connaissais pas, que je ne connaitrai probablement jamais IRL mais qui utilisent cette plate-forme de microblogging pour dire autre chose que « Pfff, marre de tous ces connards », « Super soirée avec toi mon coeur » ou autres niaiseries inutiles dont le monde pourrait bien se passer.
C’est marrant, je repensais à l’article « Les logiciels libres sont des zombies (parce qu’ils croissent de manière exponentielle), les logiciels propriétaires sont des humains » et faisait l’analogie avec Facebook dans le rôle des zombies. Plus de 430 millions d’utilisateurs, on ne s’en débarrasse que de l’un d’entre eux après un temps assez long : what else ?
AJOUTS
Je m’en excuse, j’avais négligé l’impact du bouton « Like » que Facebook fera apparaitre sur pas mal de sites web très prochainement et en lisant l’article qui m’a inspiré à publier ceci, je suis tombé sur un commentaire plus qu’inquiétant : une démonstration des informations envoyées à Facebook grâce à leur bouton « Like ». Après ça, je regrette de le dire ainsi, faire confiance aux services de Facebook relève de la stupidité d’un adolescent.
Liens
Un article publié par Hugo Roy : http://owni.fr/2010/04/29/pourquoi-je-n%E2%80%99utiliserai-plus-facebook/
Le danger du bouton « Like » de Facebook sur les sites web : http://media-tech.blogspot.com/2010/05/bouton-like-jaime-et-plugins-sociaux.html


Tweets that mention A lire RT BLOG: De l'utilité de Facebook -- Topsy.com 20 h 26 min on 8 mai 2010 Permalien |
[...] This post was mentioned on Twitter by Clément Luneau, Sparkwade. Sparkwade said: A lire RT @Morphix: BLOG: De l'utilité de Facebook http://bit.ly/bRbFxh [...]
JaKhris 22 h 39 min on 8 mai 2010 Permalien |
Je ne connaissais pas ton blog mais je suis tombé dessus via Twitter, et je suis en tous points d’accord avec toi. J’avais un compte Facebook, que j’ai à présent supprimé, trop inutile, trop de mails « alakon ».
Bref, +1.
Morphix 9 h 29 min on 9 mai 2010 Permalien |
Je me sens moins seul tout à coup ! C’était mon cas aussi, j’avais un compte Facebook qui ne me servait à rien si ce n’est qu’à envoyer une notification quand un article était publié sur ce blog (juste pour avoir un peu de visibilité
). L’événement qui m’a véritablement décidé à abandonner Facebook a été le grand changement des paramètres de confidentialité au mois de février.
Quand je pense à l’Open Graph qui se met tout doucement en place, j’en ricane doucement.
Le blog de Morphix » L’internet existe-t-il encore ? 12 h 33 min on 22 mai 2010 Permalien |
[...] passant par mes articles précédemment publiés (notamment celui s’intitulant « de l’utilité de Facebook« ). Dans les grandes lignes, je défends l’idée qu’une éducation à [...]